Consentement eclaire
- La chiropraxie et l'osteopathie sont reconnues par le ministere de la sante
- Vos therapeutes sont diplomes (5 ans / 5000h de formation)
- Des effets secondaires benins sont possibles (courbatures, fatigue, 1-3 jours)
- Des risques rares existent ; votre therapeute les evalue et vous informe
- Il est important de nous communiquer tout votre historique medical
LA CHIROPRAXIE ET L’OSTEOPATHIE :
UN RAPPORT BÉNÉFICE / RISQUE
ÉVALUÉ POSITIVEMENT
VOUS CONSULTEZ UN CHIROPRACTEUR OU UN COSTEOPATHE DE L’EQUIPE CHIRO-OSTEO, NOUS VOUS INVITONS A PRENDRE CONNAISSANCE DE CE MESSAGE.
Reconnues en France par le ministère de la santé, et au niveau international par l’Organisation mondiale de la santé, la chiropraxie et l’ostéopathie apportent une réponse naturelle à plusieurs millions d’individus qui présentent des troubles de l’appareil locomoteur.
Thérapie manuelle de référence pour les soins du dos et des articulations, la chiropraxie a pour objet la détection, le traitement et la prévention des dysfonctionnements du squelette et de ses conséquences, notamment au niveau de la colonne vertébrale et des membres. L’ostéopathie consiste, dans une compréhension globale du patient, à prévenir, diagnostiquer et traiter manuellement les dysfonctions de la mobilité des tissus du corps humain susceptibles d’en altérer l’état de santé.
Les formations de vos thérapeutes comptent parmi les plus exigeantes des formations dans le champ de la santé. La loi française impose environ 5000 heures de formation sur 5 années. Une fois diplômés, ils se sont enregistrés auprès de l’Agence régionale de santé.
Le chiropracteur procède principalement à des ajustements chiropratiques. Pour l’ostéopathe, cela s’appelle des manipulations ostéopathiques. La manipulation ou l’ajustement sont des manœuvres exercées au niveau d’une articulation tout en restant dans les limites anatomiques. Le chiropracteur ou l’ostéopathe sont également susceptibles de procéder à des actes de mobilisation des articulations ou des tissus.
Ces dernières consistent en des mouvements répétés, progressifs et élastiques, sans impulsion, auxquels on peut associer diverses techniques manuelles de contractions, relâchement et étirement des muscles. Ces mouvements sont non forcés et peuvent être de forte amplitude. Le chiropracteur peut aussi utiliser des instruments afin de réaliser son traitement.
Le traitement chiropratique vise à soulager la douleur, à restaurer la mobilité mais également à redonner à votre organisme ses possibilités d’adaptation aux agressions de la vie quotidienne, par la stimulation de vos fonctions neuromusculosquelettiques. C’est la raison pour laquelle votre chiropracteur vous traite de façon globale, au-delà de la zone douloureuse. Pour exemple, si vous venez pour une entorse de cheville, ce dernier s’intéressera à vos genoux, vos hanches, votre bassin, mais également à vos vertèbres lombaires, dorsales et cervicales si nécessaire.
La chiropraxie et l’ostéopathie sont connues pour la sécurité des soins prodigués par les chiropracteurs et ostéopathes diplômés. Elles comptent parmi les traitements non-invasifs les plus efficaces pour venir à bout des douleurs neuromusculosquelettiques.
Tout acte de soin présente cependant un risque que le professionnel est formé à évaluer afin d’en minimiser tant la gravité que la fréquence. La probabilité que se produise un événement indésirable fait partie des éléments que le chiropracteur et l’ostéopathe prennent en compte pour évaluer la pertinence d’un acte : ils comparent le risque au bénéfice attendu pour la santé du patient.
Le traitement par manipulation vertébrale ou articulaire peut entraîner des troubles bénins tels des douleurs générales ou locales pouvant durer de quelques heures à trois jours ; des courbatures, une gêne passagère au niveau de la zone traitée, une grande fatigue, ou encore des manifestations de type œdème, hématome ou ecchymose.
Une aggravation de la lésion avec des douleurs difficiles à supporter, une fracture de côte ou de vertèbre, une sciatique compliquée, voire une névralgie cervico-brachiale (avec ou sans atteinte d’un nerf) sont rapportés parmi les risques modérés.
Selon certaines publications médicales, des cas d’accidents vasculaires cérébraux pourraient être liés à une manipulation du rachis cervical. Selon d’autres publications, il n’y aurait pas de lien entre les deux. Ce risque serait exceptionnel, de l’ordre de 8 cas sur un million. Néanmoins, le lien de causalité n’a jamais été établi avec certitude par la littérature et il est probable que dans la majorité des cas rapportés, l’accident vasculaire cérébral ait été en cours de constitution avant la séance et à l’origine des symptômes qui amènent le patient à consulter.
Pour cette raison, il est possible que votre chiropracteur ou ostéopathe vous oriente vers votre médecin traitant ou un radiologue pour que celui-ci vous prescrive et réalise un examen avant toute manipulation du rachis cervical.
Doivent également être signalés un risque de syndrome de la queue de cheval entraînant des troubles ou une paralysie des sphincters (très rare), voire une paralysie d’une jambe ou des deux ainsi qu’un risque de myélopathie par compression de la moelle épinière (excessivement rare).
Il convient, pour appréhender la justesse du recours à la chiropraxie, de l’envisager au regard de votre état de santé et des risques associés aux alternatives thérapeutiques (médication, chirurgie) existantes pour les mêmes pathologies. Votre chiropracteur/ostéopathe est à votre écoute pour évaluer le rapport bénéfices/risques des traitements qui vous sont proposés.
Le chiropracteur/l’ostéopathe ajustera sa prise en charge selon le motif de consultation et l’état connu du patient. Il est donc important de ne rien cacher de votre historique médical et de votre consommation médicamenteuse (contraception, anti-coagulants, chimiothérapie...). D’autres consommations doivent également lui être signifiées (tabac, alcool, stupéfiants).
Vos thérapeutes de l’Équipe Chiro-Ostéo sont des professionnels de confiance. Ces derniers sont soumis au secret médical. N’hésitez pas à leur poser vos questions, leur manifester vos réserves et inquiétudes avant de vous engager dans le traitement.
Après la séance, en cas de doute sur les effets post-traitements, vous êtes invité à contacter votre thérapeute ou si celui-ci n’est pas disponible, votre médecin traitant ou les urgences via le 15 (voire les pompiers via le 18).